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Devenez végétalien !

végétalien

D’après un texte de Gary Francione.

Si vous êtes féministe et n’êtes pas végétalien/ne, vous ignorez probablement (ou vous feignez d’ignorer) l’exploitation des animaux femelles et le détournement, l’organisation à des fins commerciales, de leurs processus de reproduction, ainsi que la destruction de leur relation avec leurs bébés.

Si vous êtes écologiste et n’êtes pas végétalien/ne, vous ignorez le fait indéniable que l’agriculture animale est une catastrophe écologique.

Si vous embrassez la non-violence, mais n’êtes pas végétalien/ne, alors les mots de la non-violence sortent de votre bouche en même temps qu’y entrent les produits de la torture et la mort.

Si vous prétendez aimer les animaux alors que vous les mangez ou que vous mangez des produits issus de leur exploitation et de leur torture, cela signifie que vous avez réussi la prouesse de rendre compatible votre amour avec la souffrance que vous infligez à ceux que vous prétendez aimer.

Arrêtez d’essayer de vous trouver des excuses. Il n’y en a pas. Devenez végétalien/ne !

Il n’existe que deux possibilités : le végétalisme ou l’exploitation animale.
Si vous n’êtes pas végétalien/ne, vous participez directement à l’exploitation animale.

Si vous n’êtes pas végétalien/ne, demandez-vous si votre confort, votre plaisir, ou la commodité de votre vie vaut réellement le prix de la vie d’un être vivant quel qu’il soit. Si ce n’est pas le cas, alors devenez végétalien/ne. C’est facile, c’est meilleur pour votre santé et pour l’environnement. Et moralement, c’est vraiment la bonne chose à faire.

Les animaux sont des êtres vivants non-humains ; ce ne sont pas des aliments. Si vous avez un tant soit peu de respect et d’amour pour eux, devenez végétalien/ne.
Tout autre choix contribue à leur exploitation.

Le végétalisme conscient opère une révolution profonde dans l’individu : un rejet complet du paradigme de l’oppression et de la violence qui nous a été inculqué dès l’enfance comme l’ordre naturel des choses.

Le végétalisme change notre vie et la vie de ceux avec qui nous partageons cette vision de la non-violence. Le végétalisme éthique est tout sauf passif ; au contraire, il est le refus actif de participer à l’injustice globale.

La meilleure justification que nous avons trouvée pour infliger de la douleur, de la souffrance et la mort à 10 milliards d’animaux par an, c’est qu’ils ont bon goût !
C’est de la schizophrénie morale.

Une des choses les plus importantes que l’on puisse faire dans notre vie, c’est devenir végétalien et transmettre l’information sur toutes les bonnes raisons de l’être.
Avec l’augmentation du nombre de végétaliens, progressera la perception de la nature immorale et injustifiable de l’utilisation que nous faisons des animaux aujourd’hui.

 

Gary L. Francione, né le 29 mai 1954 dans l’État de New York, est un philosophe américain, défenseur des droits des animaux. Il est professeur distingué à la Faculté de droit de l’Université Rutgers à Newark, dans le New Jersey.

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