Et si nos rêves devenaient réalité ?

rêves

Dans le passé, nous avons cru longtemps que le soleil tournait autour de la Terre ; que la Terre était au centre de l’univers.

Nous avons aussi cru que la Terre était plate…

Il fut un temps où l’on croyait que les femmes n’avaient pas d’âme ;

Il fut un temps où les noirs étaient considérés comme des biens meubles ;

Il fut un temps, peu éloigné, où l’Allemagne, l’Italie, la Grèce, l’Espagne et le Portugal étaient des dictatures ;

Il fut un temps, encore plus récent, où les peuples de l’Europe de l’Est vivaient dans l’oppression et la peur.

La liste de nos errements est longue. Pourtant, avec le temps, nous finissons par les corriger ; il semble que nécessairement, à un moment donné, sous la force irrésistible de l’évolution, la lumière éclaire les esprits.

Depuis le 16e siècle, on admet que la Terre et l’espèce humaine qui la peuple ne se trouvent pas au centre de l’univers. Pourtant, on continue de chercher sur d’autres planètes des formes de vie en tous points identiques à celle de la Terre.

Et si les lois naturelles qui régissent la vie sur Terre ne s’appliquaient… qu’à la Terre ?!
Et si la vie telle que nous la connaissons n’était qu’une forme de vie parmi tant d’autres ?
Et si l’univers était plein de vie(s) ?…

Aujourd’hui, le nombre impressionnant de cas cliniques de mort imminente et les profondes séquelles bénéfiques qu’elles laissent sur les patients qui les ont vécues, dans tous les pays, toutes les cultures, interpelle le monde médical, qui se voit forcé d’envisager la possibilité d’une permanence de la conscience au-delà de la mort du corps physique.

Et si la mort n’était en vérité qu’un passage, une transition d’une forme de vie à une autre ?

N’est-il pas légitime, en cette époque trouble, de nous demander si l’humanité ne pourrait pas se trouver au seuil d’une nouvelle révélation, d’une nouvelle compréhension d’elle-même et du sens de la vie ?

Un grand bond en avant de la pensée pourrait-il à nouveau se produire aujourd’hui comme il s’est déjà produit maintes fois dans le passé ?

Démontrer la réalité de la vie extra-terrestre, de la réincarnation, démontrer que la mort n’est qu’une illusion ?… Pourquoi pas ?

Et puis, pourquoi ne pas imaginer qu’un grand instructeur spirituel, un autre Bouddha, un autre Christ, apparaisse à nouveau parmi nous ?

Depuis la nuit des temps, des êtres extraordinaires sont régulièrement apparus parmi les hommes et, par leurs enseignements, ont contribué au progrès global de l’humanité.
De fait, toutes les grandes religions annoncent le retour, qui du Messie, qui du Christ, du Bouddha Maitreya ou de l’Imam Mahdi…

Et s’il s’agissait de la même personne?…

Ces questions ne sont pas insensées. Aussi cartésien que l’on soit, il n’y a aucune raison pour que de telles perspectives ne soient pas envisageables. Si vous avez l’esprit ouvert, considérez un moment ces possibilités du fond de votre cœur, et envisagez leurs conséquences pratiques.

Nous prenons aujourd’hui pour acquis des progrès technologiques qui auraient constitué de véritables miracles il y a à peine quelques dizaines d’années. Se parler d’un bout à l’autre de la planète, et même s’envoyer des photos ou des films à l’aide d’une petite boîte qui tient dans la poche…

Le téléphone portable et sa formidable capacité multimédia est l’exemple emblématique de la banalisation de ce que nos ancêtres auraient appelé un miracle, et de ce dont ils auraient tout simplement et catégoriquement nié la possibilité en riant !
Exactement comme nous nions aujourd’hui (souvent en ironisant…) l’existence de ce en quoi nous ne voulons pas croire…

Notre incapacité à rêver, à imaginer un monde meilleur, nous ferme la porte de tout un corpus d’expériences et d’enseignements qui pourtant apporteraient des réponses d’une profonde justesse aux problèmes cruciaux auxquels notre monde doit faire face en ce début de 3ème millénaire.

Il serait sage de garder présent à l’esprit que les miracles d’hier sont les réalités d’aujourd’hui, et qu’en toute probabilité, les miracles d’aujourd’hui seront les réalités de demain.
Et si l’on en croit l’augmentation exponentielle de la vitesse de l’évolution, ce demain-là devrait arriver très vite…

L’humanité vit aujourd’hui dans une sorte d’hypnose collective, obsédée par les règles perverses d’un système global inique basé sur le matérialisme, la compétition et l’individualisme à outrance. Plus que jamais, nous nous trouvons confrontés aux effets douloureux d’un tel système : violence, corruption, catastrophes « naturelles » qui ne le sont pas toujours, maladies terribles, inégalités insoutenables et misère effroyable pour des millions d’êtres humains.

Et cette peur qui ronge tant de gens…

Beaucoup ne voient d’autre issue à cette situation que le chaos.

Pourtant, cette période difficile n’est que le stade ultime d’une époque qui s’achève, dans laquelle des valeurs devenues obsolètes atteignent leur paroxysme avant de régresser et disparaître.
En cela, les difficultés que notre monde connaît aujourd’hui sont assimilables aux douleurs d’une femme qui accouche. Libre à nous de ne voir que sa douleur, ou de nous réjouir de la joie dans son cœur. L’humanité est en train d’accoucher d’un bébé merveilleux, mais l’accouchement est douloureux, parce que nous nous sommes beaucoup éloignés des lois de la vie.

Ne dit-on pas « c’est avant l’aube que la nuit est la plus noire » ?

L’aube est proche, même si elle nous semble si lointaine encore…
Une nouvelle conscience est en train de naître dans le cœur d’innombrables hommes et de femmes de bonne volonté qui se consacrent aux autres, et trouvent dans le service désintéressé un sens à leur vie.

La voix des simples et des opprimés se fait entendre partout avec une intensité croissante.
Ils réalisent qu’ensemble, ils peuvent changer les choses et se donner un avenir meilleur.
Les peuples se libèrent.
Espagne, Grèce, Portugal –encore sous régime dictatorial il y a à peine plus de 30 ans-, Europe de l’Est, Afrique du Sud, Venezuela, Ukraine, Bolivie, etc.

L’humanité aspire profondément à une autre qualité de vie, et ses vœux seront exaucés.

Un nouvel âge d’or point à l’horizon. Un âge où l’humanité connaîtra des accomplissements sans précédent. Une ère de partage, de justice, de paix, de coopération et d’harmonie entre tous les peuples.

La race humaine est prête à faire le dernier pas qui la conduira vers la réalisation de son unité fondamentale, de sa fraternité essentielle.

Les vieilles structures politiques, économiques et sociales ne tiennent plus que par un fil.

Les vieilles attitudes mentales, les vieux réflexes de l’âge de l’ignorance laissent place à de nouvelles énergies d’amour irrésistibles parce que leur temps est venu, propagées par un groupe d’êtres réalisés qui veillent sur nous depuis la nuit des temps, guidant, inspirant l’humanité sur le long et difficile chemin de l’évolution.

A leur tête, celui dont le retour a été annoncé par toutes les grandes religions, le frère aîné de l’humanité.
Son nom est Maitreya. En fait, il est déjà physiquement parmi nous, prêt à se révéler bientôt à l’humanité avec son groupe, les Maîtres de Sagesse.

Il apparaîtra bientôt dans les médias, interviewé par des journalistes à l’esprit ouvert, et commencera ainsi sa vie publique. Peu à peu, il sera apprécié et reconnu pour ce qu’il est : un homme comme les autres, un frère, un guide, mais aussi un être divin comme nous le sommes tous sans le savoir. Lui le sait, et a pleinement réalisé sa divinité depuis longtemps.

Il nous prendra par la main avec douceur et nous montrera le chemin de la paix, de la justice et de l’harmonie entre tous les peuples par le partage équitable des ressources globales.

Enfin, lorsque une masse critique d’hommes et de femmes auront été sensibilisés à son message, il nous dira qui il est, et présentera son groupe, les Maîtres de Sagesse.

A ce moment-là, l’humanité aura franchi un grand pas et entrera pleinement dans l’ère du Verseau.

L’information sur les Maîtres de Sagesse a été donnée pour la première fois en occident à la fin du 19e siècle par plusieurs membres de la Société Théosophique, à laquelle ont appartenu des hommes célèbres comme William Butler Yeats, James Joyce, Thomas Edison, Mondrian, Gauguin, Gustav Mahler, Jean Sibelius, etc.
Albert Einstein a toujours gardé un livre de la Société sur son bureau.

Cette information est aujourd’hui reprise et développée par un homme appelé Benjamin Creme. Prenez connaissance de son message : www.partageinternational.org

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