Retour sur mon stage de février – une belle expérience

Voici un petit retour après le stage de jeûne que j’ai organisé en février.

Les curistes sont arrivés de toute la France, ainsi que du Maroc et de Suisse, grâce à la proximité de l’aéroport de Bordeaux.
J’avais limité le nombre de participants à 15, ce qui a permis des échanges personnels riches, d’autant plus que certains avaient une grande expérience du jeûne et des pratiques de détoxination.
Cette diversité est très intéressante dans un groupe.

Le cadre exceptionnel de l’hôtel Thalazur d’Arcachon nous a offert un séjour de rêve, avec un complexe thalasso du plus haut niveau, des chambres très agréables et l’air vivifiant des pins et de la mer. Nous avons fait de magnifiques balades, y compris jusqu’au sommet de la dune du Pilat. Un bel effort (l’hiver, il n’y a pas d’escaliers !) mais quelle récompense une fois là-haut !

Ascension de la dune du Pilat au cinquième jour du stage

Quelques curistes sur la dune du Pilat février 2017

Pour ce qui est du programme, les curistes ont pu vérifier la puissance des moyens naturels de santé et des pratiques hygiénistes de nettoyage et de régénération de l’organisme.
Notre corps a vraiment besoin de repos (jeûne, sommeil, repos des émotions et des soucis) et d’un bon nettoyage régulier. Nous connaissons la tradition du nettoyage de printemps pour la maison…
Tout comme une voiture ou une maison, un corps qui n’est pas entretenu se délabre, devient imprésentable, et s’abime.
Et ne croyez pas que parce que vous mangez « sainement », végétarien, cru, bio, et que vous avez une bonne hygiène corporelle, vous pouvez vous exonérer de procéder de temps en temps à une cure approfondie…

Je pense à l’une de mes curistes – elle se reconnaîtra –, une jeune mère de famille charmante, mince et belle, qui de toute évidence, fait partie de ces gens que l’on peut qualifier de « sains ». Eh bien, c’est celle qui a éliminé les plus gros calculs biliaires et les plus étonnants déchets intestinaux. Des guirlandes noirâtres sorties d’ « on ne sait où », mais bel et bien de son gros intestin.
Notre amie hésitait entre la stupéfaction d’avoir trimbalé (depuis combien de temps ?) de telles horreurs et la joie d’en être enfin débarrassée.

Calculs évacués suite au nettoyage du foie

Calculs évacués par une des curistes pendant le stage

Mais rien ne dit qu’il n’en reste pas ! Un gros intestin, c’est long, et ça a une fâcheuse tendance à stocker des matières qui pour une raison ou une autre (biologique, physiologique, psychologique…), n’ont pas été digérées, assimilées, et qui stagnent et s’accumulent. (Non, le côlon n’est pas un tube de PVC aux parois lisses et parfaitement étanches !)
Peu à peu, ces déchets empoisonnent l’organisme, et tôt ou tard, un problème de santé apparaît.

 

Guirlandes de déchets éliminées par une de mes curistes

Déchets coloniques

Le maintien ou la récupération de la santé passe nécessairement par ces expériences de détoxination profonde, renouvelées à intervalles réguliers.

Voilà donc un stage qui méritera d’être reproduit, d’une façon ou d’une autre. C’est la raison pour laquelle je travaille à la création d’un centre de cure dans une oasis de verdure.

Par ailleurs, je vais mettre en place une formation d’animateurs de stage détox, qui pourront accompagner des curistes dans toutes les régions, afin de mettre à la portée du plus grand nombre ces outils si importants et si efficaces.
Envoyez-moi un message si vous êtes intéressé, je vous tiendrai informé en temps utile.

A bientôt.

Que l’Amour, la Lumière et le Rire emplissent votre vie chaque jour que Dieu fait.