Supprimez le petit-déjeuner !

J’aimerais revenir sur cette question du « sacro-saint » petit-déjeuner.

La plupart d’entre vous savent déjà que je suis partisan de cette habitude de vie (que je pratique depuis plus de quarante ans) qui consiste à ne manger qu’une fois par jour, le soir.

Je vous rappelle rapidement que les animaux dorment après avoir mangé, que les bébés dorment après avoir tété, et que nous, qui nous croyons certainement bien plus intelligents que la nature, nous voulons aller travailler ou avoir des activités physiques et mentales après avoir mangé…

Tous les nutritionnistes et autres diététiciens insistent sur l’importance primordiale du petit-déjeuner. Il parait qu’il faudrait manger le matin comme un roi, à midi comme un prince et le soir comme un mendiant. Foutaises ! Ce dicton est idiot. Le petit-déjeuner est certainement le repas le plus nocif qui soit.

Je vais encore une fois en choquer plus d’un avec mon discours diamétralement opposé à la pensée unique, qui sacralise le petit-déjeuner. Mais, vous imaginez, je suis habitué…

Je sais, le petit-déjeuner est un repas que beaucoup de gens adorent. C’est un rituel qui est devenu incontournable dans la plupart de nos sociétés, de nos pays modernes.

Pourtant, la nature n’a pas prévu que nous mangions le matin. Il n’est pas normal d’avoir faim dans les heures qui suivent le réveil. Sauf que tellement de gens vivent complètement déconnectés des lois de la nature qu’ils ont l’impression d’avoir faim le matin.

Ce n’est pas de la faim, c’est une dépendance pathologique à la nourriture !
Le petit-déjeuner est simplement une habitude sociale érigée en règle diététique sur la base d’une idée reçue totalement fausse.

Vous avez certainement remarqué qu’au lever, on a parfois des symptômes désagréables, comme un petit bouton au bord des lèvres, la langue blanche, une haleine fétide, des vertiges… Plus on est toxique (plus on a vécu de façon malsaine et mangé n’importe quoi), plus on observera ces symptômes. Ce sont les premiers symptômes de détoxination du corps, les premiers symptômes du jeûne.

D’ailleurs, le petit déjeuner, étymologiquement, c’est l’interruption d’un début de jeûne. On dé – jeûne. Idéalement, il faudrait permettre à notre corps de poursuivre cette détoxination pendant le reste de la journée. Et ne manger que le soir lorsqu’on est tranquille, lorsqu’on est libéré de nos occupations et de nos soucis…
C’est la raison pour laquelle la nature ne nous envoie pas le signal du besoin de s’alimenter le matin.

Beaucoup de gens me contactent et me disent :
– « Je suis tellement content de vous avoir écouté en conférence, ou d’avoir lu ceci de vous parce que je me forçais à prendre un petit-déjeuner alors que je n’ai jamais faim le matin. »
– « Mes enfants n’ont jamais faim le matin et c’est toujours un théâtre pour arriver à les faire manger le matin. Maintenant que je vous ai entendu, j’ai compris,  je vais arrêter de les forcer à manger le matin. »

En effet, les enfants sont souvent encore connectés à leur nature profonde et ils n’ont pas naturellement faim le matin. Tant mieux ! Ne les forcez jamais. Un enfant devrait manger quand il a envie, autant qu’il le souhaite, mais pas plus.

Et tous ceux qui ont commencé à sauter le petit-déjeuner me racontent à quel point ils ont découvert une énergie formidable. Evidemment ! On n’a pas d’énergie après le repas, bien au contraire. On a de l’énergie longtemps après avoir mangé, quand on a totalement assimilé les nutriments de notre dernier repas de la veille.
Et cette énergie est plus que suffisante pour être pleinement actifs et mentalement alertes pendant 23 heures (l’espace entre 2 repas si vous mangez une seule fois par jour).

Sinon, les sportifs mangeraient tous avant l’effort. Or, ils ne le font pas, sachant qu’ils auraient moins d’énergie.
On pourrait multiplier les exemples. La tête qui tombe de sommeil au bureau ou au volant sur la digestion… alors qu’on devrait avoir tant d’énergie, si l’on écoutait les conseils de santé en vogue !

Écoutons plutôt la nature et sachons adapter notre rythme de vie à ses lois.
Je vous recommande vraiment de faire cette expérience et de supprimer le petit-déjeuner.
Vous m’en direz des nouvelles, comme les personnes dont j’ai rapporté le témoignage ci-dessous.
Et tant d’autres…

Voilà, il est 21 h 30 et je vais aller courir un peu avant d’aller prendre mon premier repas de la journée !

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Témoignage d’Aminata :
Depuis toute petite, je n’ai jamais supporté le petit-déjeuner. Je me forçais à le prendre (quelle connerie, excusez-moi du terme) depuis la naissance des enfants histoire de leur donner  » le bon exemple », c’est horrible… Vous vous doutez bien que c’est fini ça.

Les enfants ont le choix, s’ils ne veulent pas prendre ce petit déjeuner, ils ne le prennent pas (9 ans et demi et 7 ans)…

 

Témoignage de Myriam :
Depuis que je suis enfant, je n’ai jamais eu faim le matin. Mes parents se sont battus pendant des années pour me faire prendre un petit déjeuner qui une fois sur 2 « ne passait pas ». Adulte, j’ai bien vite supprimé cette contrainte, que j’ai temporairement réhabilitée récemment sur les conseils d’une diététicienne lors de mes premières tentatives de perdre du poids. Et bien j’ai pris encore davantage !!!
C’est ce qui m’a définitivement décidée à ne plus confier mon corps et ma santé à n’importe qui, et bizarrement je n’ai jamais eu d’aussi bons résultats !

 

Témoignage de Willie :
J’ai déjà testé des journées où je ne mange que le soir. J’ai immédiatement ressenti des aspects positifs, du genre moins mal à la tête, moins de fatigue, plus de facilités de concentration. Moins d’irritabilité aussi (ce qui plait énormément à mes filles). 

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